Auteurs - Edition Imogene
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Auteurs

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PATRICK BARD

Né à Montreuil-sous-Bois en 1958, Patrick Bard est un photojournaliste, romancier et écrivain- voyageur. Depuis plus de vingt ans, accompagné de son épouse Marie-Berthe Ferrer, il arpente l’Amérique latine, où il mène un travail personnel sur la problématique de l’eau et sur les peuples autochtones. Son œuvre a été exposée au Centre Pompidou, à la Grande Halle de la Villette, ainsi qu’au Mexique, en Espagne, en Angleterre et aux États-Unis. Il a signé de nombreux livres de photographies (au Seuil, aux Éditions de La Martinière et chez Loco). Patrick Bard est représenté par l’agence Signatures, maison de photographes depuis sa création en 2007.

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WILLIAM DANIELS

Né à Mont-Saint-Aignan en 1977, William Daniels commence sa carrière de photographe en 2002 après avoir suivi les cours du centre IRIS pour la photographie à Paris. Son premier reportage l’emmène aux Philippines. Lauréat de la Bourse Défi Jeune, il remporte en 2004 le Prix de la photographie sociale et documentaire avec son reportage Les petits fantômes de Manille portant sur le sort des enfants des rues de la capitale philippine. Depuis lors, il parcourt le monde afin de couvrir les crises humanitaires, les conflits armés en s’intéressant particulièrement au sort des populations vulnérables. Son travail a été récompensé par de nombreux prix internationaux, dont deux World Press, le Visa d’or humanitaire du CICR, la bourse de la fondation Lagardère, la bourse Tim Hetherington, la bourse Getty Grant.

Portrait © Martin Colombet

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THOMAS FLICHE

Né en 1988 en banlieue parisienne, où il s’ancre profondément jusqu’à ses 20 ans, Thomas Fliche débute la photographie en mettant en scène la culture urbaine inspirée des années 1990. En parallèle, il plonge dans les différentes communautés et réalise une série de portraits en tenues traditionnelles. En 2014, il s’installe plusieurs mois au Burkina Faso et part à la rencontre des femmes et des hommes qui travaillent la terre à l’aide de leurs seules mains et des enfants mineurs dans les carrières d’or. Ces histoires bouleverseront sa pratique de la photographie. Thomas Fliche se passionne dès lors pour les récits de vies, souvent liées à l’histoire des territoires et développe son propre style documentaire, notamment lors d’un voyage en Algérie, en 2016. À son retour, il intègre la section Photojournalisme, dirigée par les photographes Julien Daniel et Guillaume Herbaut, de l’École des Métiers de l’Information (EMI CFD) à Paris. Là, il parfait sa formation, sa technique et apprend à raconter, avec force et justesse, la rudesse du quotidien, les utopies perdues d’une société, mais aussi les rêves et espoirs de la jeune génération.

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AGNÈS GEOFFRAY

À la croisée de la photographie et de l’écriture, Agnès Geoffray révèle un univers de tensions, latentes et mystérieuses. S’élaborant souvent au départ de sources d’archives, ses propositions résultent d’un processus de reconstruction fictionnalisée et interrogent l’idée de réminiscence. Ces textes et ces images, qui s’ancrent dans nos mémoires, véhiculent l’idée d’une intimité collective, d’un référent commun. L’artiste réinvente ces écrits et photographies qui nous environnent, invitant le spectateur à reconsidérer sa mémoire.
Des expositions personnelles au Frac Auvergne (2020), au Point du Jour (2019), à la galerie Maubert (2018), au CPIF (2017) ont accompagné des expositions collectives au Centre Pompidou Paris (2019), à la maison rouge (2018), aux rencontres photographiques d’Arles (2017), au Jeu de Paume (2016), au Centre Pompidou Metz (2016), au mac Val (2015). L’artiste est représentée par la galerie Maubert, Paris, et éditée par la Lettre volée, Bruxelles.

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Charlotte Gilbert
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CHARLOTTE GILBERT

Architecte de formation, Charlotte Gilbert utilise cette profession comme un couteau suisse pour travailler sur des problématiques sociales et environnementales. C’est par le dessin, la technique des matériaux et l’art de la représentation qu’elle suggère des formes discrètes d’optimisme. Elle accompagne des petites communes dans l’optique de mener une réflexion sur leur qualité de vie et enseigne et expérimente des outils d’urbanisme alternatifs.

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CÉCILE GRANIER DE CASSAGNAC

Cécile Granier de Cassagnac se définit avant tout comme peintre. L’inspiration de son travail s’appuie sur le vivant (animaux, humains, plantes, minéraux) pour mieux s’en détacher. Elle développe un langage plastique qui a pour point de départ ses voyages et résidences à l’étranger ou encore le glanage d’objets. Ces voyages et ces objets sont autant de curiosités qui refont leur apparition dans ses peintures sous forme de souvenirs liquides, de mémoire floue et colorée sur le papier. Là où l’aléatoire de l’aquarelle tente précisément de cerner la rêverie.

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JÉRÉMIE JUNG

Né en 1980, Jérémie Jung est diplômé de la faculté des arts plastiques de Strasbourg et s’est également formé au photojournalisme à l’EMI-CFD à Paris. Découvrant l’Estonie en 2011, il initie un travail au long cours sur l’île de Kihnu à partir de 2013, projeté lors de la Nuit de l’année à Arles en 2014 et exposé au festival Photo de mer à Vannes en 2015, au musée Albert-Kahn à Boulogne-Billancourt et au festival Les Boréales à Caen en 2016. Il poursuit son travail sur les identités estoniennes en 2014 avec un sujet sur la culture seto qui donne lieu à des expositions au Musée national estonien et à l’Institut national des langues et civilisations orientales à Paris en 2015, et l’année suivante à l’abbaye aux Dames à Caen. Sa série sur le Setomaa remporte le prix ANI-PixTrakk remis lors du festival Visa pour l’image en 2017. Jérémie Jung est membre de l’agence Signatures, maison de photographes depuis 2013.

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JOSÉ NICOLAS

Né d’un père militaire qui parcourt l’Afrique et d’une mère libano-marocaine, José Nicolas rejoint les Unités parachutistes.
Il est réformé à 29 ans après avoir été pris pour cible par un sniper à Beyrouth. Sa rencontre avec le french doctor, Bernard Kouchner, en 1982 va faire écho à sa sensibilité et son regard particuliers sur les malmenés de l’Histoire. Il se consacre dès lors à sa vraie passion : le reportage en zones de guerre (Liberia, Afghanistan, Kurdistan, Liban, Bosnie, Rwanda…) qu’il couvre pour l’agence Sipa pendant dix ans. Depuis 1994, José Nicolas est indépendant et se consacre à des sujets plus sociétaux
ou environnementaux, à des travaux plus personnels et revisite ses archives.

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BENOÎT VIGUIER

Né en 1970 à Toulouse, Benoît Viguier vit à Sète. Après Sciences-Po et des études de philosophie, il a travaillé dans la finance à Paris, Casablanca, Bordeaux et Montpellier. Les lectures, les déambulations dans les expositions, les voyages et les rencontres avec des artistes l’ont amené à publier ses deux premiers ouvrages, dans la collection « TOMBEAU », avec Céleste Boursier-Mougenot en 2015 et avec Claude Lévêque en 2018 (éditions Analogues).

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JOHN WILLIE

John Alexander Scott Coutts (1902-1962) est un photographe et illustrateur britannique de la première moitié
 du XXe siècle, installé en Australie dès 1926, puis aux États-Unis à partir de 1945. Fétichiste des pieds, créateur de chaussures à talons vertigineux,
 il débute sa carrière de photographe à la fin des années 1930, peu après sa rencontre avec Holly qui deviendra sa muse, son modèle et aussi sa seconde femme. En 1945, il prend le nom de John Willie et crée le magazine Bizarre, 
un savant mélange d’illustrations, de dessins et de photographies érotiques, et donne vie au célèbre personnage 
de Gwendoline, véritable icône du bondage, adaptée au cinéma en 1984.

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